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homme des bois

Les Lames du Cardinal

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Je ne vois pas ce que tu veux dire, moi non-plus je ne parle pas pour ne rien dire ^^

Et sinon je ne vois pas où est le soucis, si David a envie de nous faire savoir qu'il garde des secrets par devers lui, où est le problème ?

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Il y a 8 heures, yosara a dit :

mouais, ça s'annonce folklorique vu le reste de la table ;-)

sinon, je vois pas bien l’intérêt de dire dans la discussion publique que tu envoie un mp a youri sur un secret de ton background,si tu veut lui envoyer un mp pour un truc secret, fait le, sans nous en parler, la ça sert a rien, c'est juste nous dire "j'ai un secret, et je vous le dirai pas, na !" je comprend pas l'utilité

 

J'ai imaginé mon personnage en fonction des deux cartes que j'ai choisi : noble et religieux. A l'époque, on imagine quand même mal un noble boustifaillant dans une taverne avec des roturiers... Après, je ne dis pas que Barthelemy ne pourrait pas le faire, je dis juste que l'exercice serait un challenge pour lui, tout du moins au début. Il ne faut pas oublier qu'il a quitté son domaine pour s'installer parmi les gueux et les bourgeois, dans un Paris où à cette époque, l'insécurité et la pauvreté régnait. Il ne se sent sans doute pas très à l'aise et cela explique ce côté doublement sobre chez lui (dans le style vestimentaire et dans le caractère). J'ai hésité à placer ma maison en dehors de Paris pour lui donner un caractère plus posé mais je me suis dit que ça pourrait être pas mal de le faire vivre dans Paris intra-muros.

A partir du moment où il va se lier avec d'autres personnes qui vont devenir ses camarades d'aventure, son tempérament peut sans problème évoluer. Je veux dire par là qu'il ne faut pas considérer Barthelemy comme un asocial, mais plutôt comme quelqu'un qui n'a peut être pas la même expérience de vie que vous. Dans l'idée, c'est quelqu'un qui peut faire des jeux de mots mais pas des blagues salaces, il peut rire de bon cœur, boire un verre et faire quelques confidences, mais ne sera probablement jamais ivre mort dans une taverne. Il n'ira pas non plus dans une maison close. Il reste un homme ouvert et bienveillant, face à vos éventuelles extravagances ou excès il ne vous considérera jamais comme des pêcheurs indignes de son respect et de son amitié, mais plutôt comme des brebis qui s'égarent le temps d'une soirée parce qu'après tout... elles méritent bien de s'amuser un peu entre deux aventures intenses !!! Bref, je ne pense pas que je ferai "tâche" dans le groupe, après c'est sûr que les premiers contacts avec Le Magnifique ou le Pirate risquent d'être sympa lol. De la même manière je ne m'interdis pas d'essayer de raisonner Maxence si ce dernier va voir une prostituée... c'est mon personnage qui veut ça xd

 

Bon après, j'ai vu la rédaction de ce background comme un exercice d'écriture qui pourrait s'avérer utile dans la suite de mon parcours de rôliste, histoire de faire travailler mon imagination pour mes futures parties, notamment celles où j'officierai en tant que MJ. J'ai essayé d'être le plus précis possible et j'essaierai d'incarner le personnage en conséquence... mais bon soyons honnête, actuellement je ne pense pas avoir l'expérience qui me permet d'incarner à la perfection ce genre de personnage dans des phases de roleplay. Mais je ferai de mon mieux ^^

 

Par rapport à mon secret, en fait je me suis totalement inspiré de ce que ninik a fait dans L5R. Lui comme Gary m'ont dit (sur le fofo ou en IRL je me souviens plus) que des infos sur le personnage avaient été communiquées uniquement en mp au MJ, mais tous les autres joueurs sont au courant qu'une partie du background est secret.

Dans le cas de Barthelemy j'ai fait la même chose car je trouvait l'idée intéressante. De toute façon ce n'est pas un secret inavouable, mais je n'en parlerai pas au premier venu. Et le fait savoir que j'ai un secret peut peut-être titiller votre curiosité au sujet de mon perso, ce qui lui donne plus d'épaisseur à mes yeux ^^

Edited by shinob

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tracasse pas! le bg que tu m'as donné me semble très bon, tu as donc réussi ton exercice rôliste avec distinction ;)

j'vais l'éplucher plus en profondeur... :D

et pour moi cela n'a aucun problème les différence de caractère... vous savez, quand vous lisez le roman déjà, les ancienne lames sont toutes différentes dans leurs caractères et leurs manière de faire ainsi que leur origine!

c'est justement de leurs différences qu'ils tirent leurs forces!

je vous le rappelle, l'un des objectif du jeu est de travailler sur la complémentarité! ;)

et moi je les aiment bien ces persos!

rempli de défauts et de qualités qui en font des gens finalement attachant! je trouverait ça ennuyant d'avoir que des joueurs qui se ressemble tous à la table!

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Pour ma part je ne communique mes backgrounds qu'en privé ^^. J'aime que mes comparses découvrent mon personnage à travers mon interprétation ^^. Et t'inquiète Youri, on va faire en sorte que tu ne t'ennuie pas (j'ai déjà quelques idées pour ce que je vais faire en début de séance prochaine, j'y ai longuement réfléchi, m'a sacrément affecté le mécréant qu'on a croisé)

il ne vous considérera jamais comme des pêcheurs indignes de son respect et de son amitié

T'inquiète, mon perso n'approchera jamais une canne à pêche :-D. Par contre, j'ai hâte de te voir me raisonner, ce sera cocasse (Gaston Maxence, s'il te plait :-D)

Et pour les secrets, tu vois Gaston Maxence sait qu'Alianor cache un truc (et que le capitaine la tient à ce sujet) mais il s'en fout un peu, chacun a droit à ses cachoteries pour lui. Et moi, tu ne me verras jamais utiliser ce que je sais si mon perso ne le sait pas^^

Pour le reste te tracasse pas, j'ai hâte de croiser ton perso en jeu

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alors je tient a rectifier mes propos, je ne pense absolument pas que ton perso sera une tache dans le groupe au contraire, je relevais juste le fait que ton perso est décrit comme détestant l'exubérance avec 3 persos exubérant a notre table ^^

quand au secret, ça n'est pas vraiment un problème. Je n'ai absolument aucun soucis avec le fait que gaston maxence sache qu'alianor cache quelque chose et que le capitaine aie utilisé ce secret pour la forcer a rejoindre les lames. d'ailleurs, tous a la table (en tant que joueurs) savent quel est mon secret et ça n'est pas un soucis

en fait ce n'est ni un problème, ni un reproche, c'est juste une interrogation parce que je ne vois pas vraiment de l'utilité de nous le signaler

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Or donc j'en étais là, à engueuler mon capitaine pour les cachotteries que nous faisaient les anciennes lames, quand le docteur et cachottier en chef est sorti de la salle où il examinait mademoiselle De Wingefeld, admettant que j'avais raison. Après m'avoir rassuré sur l'état de santé de la charmante Ecossaise, il nous révéla son histoire, à savoir qu'il avait donc sauvé une jeune employée de sa femme, enfermé dans une cave pour un sacrifice draconique et a décidé de lui substituer le responsable. Au vue des choix du Fou pour nous tenir occupé, il était évident que la femme de notre bon docteur était dans cette peu envieuse situation.

Après réflexions, deux pistes se dégagèrent et, pendant que Le Magnifique s'en allait sonder les nobles du coin, le docteur et moi optèrent pour le choix qui s'imposait : La Maison close ! Il connaissait bien l'endroit, et je n'eus aucun mal, malgré la différence avec mon pied à terre parisien, à m'adapter à l'ambiance. En effet, si un noble faisait des sacrifices draconiques et voulait reproduire l'acte qui hantait la mémoire de notre docteur, il se devait de passer par la maison close. Et effectivement, en intéressant de manière délicate, joignant l'utile à l'agréable, ces jeunes dames, j'appris l'existence d'un noble assez vicieux, aimant griffer, mordre... Natacha, l'une des pensionnaires, avait même été chez lui et, alors que je réclamais de la musique et m'approchais de la belle avec le désir de l'emmener dans une douce danse, qui me permettrait de deviser avec elle, je m'arrêtais en entendant... De l’accordéon ! Mais bon, ce genre d'agression n'allait pas m'empêcher de déguster un si joli fruit, et je me mis donc à danser, tout en convainquant la belle de me parler de ce noble, prélevant régulièrement de son sang... Encore quelques baisers pour ne pas décevoir ces dames, et le docteur et moi étions partis, ce dernier ayant appris que le noble concerné s'était intéressé à la disparue.

En retournant à notre pied à terre, nous découvrîmes que mademoiselle de Wingefeld et le capitaine étaient dans une discussion... Tendue... Mon arrivée fit cependant poser au capitaine une question stupide, puisqu'il voulait savoir si notre escapade avait été prolifique... Comme si je pouvais aller dans une maison close sans que cela soit prolifique ! J'eus juste le temps de lui parler de notre cible que Le Magnifique revenait avec des informations pointant dans la même direction !

Un plan se dessina donc, Le Magnifique retournant chez notre noble, accompagné de mademoiselle de Wingefeld, une lame, par Dieu, et qui arriverait donc à surmonter ses souffrances ! Elle séduirait notre pervers – comment pourrait-il résister à sa beauté ? - pendant que le docteur, le capitaine et moi attendions un temps raisonnable à l'extérieur, le temps que tous soient accaparé par notre Ecossaise et soient plus enclin à se laisser surprendre par notre intrusion.

Le temps raisonnable de l'attente fut moins raisonnable que prévu, mais entre une jeune femme, sans doute aux portes de la mort, et les mains perverses du criminel risquant de courir sur mademoiselle de Wingefeld, comment aurais-je pu rester inactif ? Aussi, rapidement, je sonnais comme un diable, jusqu'à ce que le serviteur vienne ouvrir, serviteur que je mis à terre d'un coup de poing sauvage et, dégainant ma lame, gravissait les escaliers jusqu'au salon où le noble, Le Magnifique, notre Ecossaise et deux amis de notre mécréant, se trouvaient là. L'un d'entre-eux essaya bien de me tenir tête, mais ce fut une partie de plaisir que de lui montrer qu'il n'avait aucune chance.

Comme annoncé à mon arrivée, nous venions pour visiter la cave, et notre prisonnier n'opposa aucune résistance et nous mena jusque dans sa cave à vin et, derrière, une cave secrète. Nous rentrâmes dans un endroit puant les sacrifices draconiques, moi poussant le noble et, alors que le docteur sortait sa femme, presqu'exangue, d'une caisse où il la laissait se vider de son sang, et que je découvrais que nous pataugions dans du sang visqueux et coagulé, je commençais à cogner cette ordure indigne de vivre, à cogner et à cogner encore, jusqu'à ce que mes compagnons m'arrêtent et c'est les poings dégoulinant de sang que je jetais cette loque à terre, lui sommant de parler !

 

Désolé monsieur de Bouillon, n'ayant pas eu vent de vos actions, je ne peux décemment pas les relater ^^

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Le 21/10/2016 à 01:24, ninik a dit :

Désolé monsieur de Bouillon, n'ayant pas eu vent de vos actions, je ne peux décemment pas les relater ^^

Pas de souci voici le résumé, en espérant qu'il n'y ait pas d'erreur car j'ai pas pris énormément de notes et ma mémoire me joue des tours....

 

Cher journal,

Comme à mon habitude, je passais mes journées à étudier lorsque je reçus une missive du Cardinal. Ce dernier me convoqua pour un entretien, et me révéla sans ambages que depuis de longues semaines déjà, il m'observait car il avait de grands projets pour moi...

Alors que j'étais encore interloqué par cette annonce, le Cardinal me demanda si j'étais prêt à accepter une mission. Une mission qui, selon lui, était d'une importance capitale pour la sûreté du royaume. Cette mission, si j'en crois Monseigneur, serait dans le cas où je la réussirai une porte d'entrée vers mon intégration dans Les Lames.

Les Lames !! Mon sang bouillonna à cette glorieuse nouvelle ! Après des années passées à rassembler des anecdotes sur mon glorieux ancêtre, je trouvai enfin une occasion de réaliser des faits qui puissent me faire marcher sur ses traces et ainsi redorer le terne blason des De Bouillon ! C'est avec une immense joie, teintée d'une forme de gravité face à l'enjeu de la situation, que j'acceptai sans réserve la proposition du cardinal.

La mission était simple : il me fallait surveiller Agnès de Vaudreuil, ancienne lame aujourd'hui mère supérieure dans un couvent de Paris. Le Cardinal a en effet de très bonnes raisons de croire qu'une menace plane sur elle. Je devais donc m'assurer qu'elle n'était pas la cible d'un complot, mais aussi être sûr que les Arcanes ne se soient pas réformées. Monseigneur me montra également une lettre mystérieuse et non signée, mais qui pourrait se montrer d'une importance capitale dans le cas où quelqu'un parviendrait à y découvrir le sens:

"Le fou se rappelle aux bons souvenirs, chante, danse et amuse les foules. Le cavalier survole le plateau et voyage à travers les cases. La tour guette, frappe et protège notre roi bien aimé. Le Roi et la Reine domineront bientôt la France."

Après avoir demandé au Cardinal de me rédiger une lettre de recommandation, je me dirigeai sans perdre de temps vers le couvent. On m'ouvrit la porte, et un garde armé me conduisit vers la bibliothèque. Sur le trajet, il me révéla une désarçonnante nouvelle : Agnès de Vaudreuil a quitté le couvent. Après un bref coup d’œil dans la bibliothèque, nous nus dirigeâmes vers le bureau de Soeur Marie Benedicte, fidèle suivante d'Agnès de Vaudreuil.

Dans ce bureau, je découvris à mes dépens la difficulté de mener seul un interrogatoire. Mon éloquence; sur laquelle je me repose habituellement; me fit défaut, tant et si bien que je commis plusieurs erreurs durant la conversation, allant même jusqu'à éveiller la méfiance du garde qui était présent lors de l'entretien.

Néanmoins, Soeur Marie Benedicte, que Dieu la protège, après avoir longuement hésité, a perçu la sincérité de ma considération envers sa maîtresse, et finit de me croire lorsque je lui montrai la lettre du cardinal et lui dévoilai une partie de ma mission. Après avoir demandé au garde de sortir, elle m'apprit que la mère supérieure était partie précipitamment après avoir reçu une missive antidatée livrée par un messager de l'enseigne "Gageait". Je pris la décision de partir immédiatement sur les traces de l'ancienne lame. Ma seule piste était de me rendre au relais postal le plus proche pour trouver des renseignements concernant cette lettre.

En chemin, je croisai trois brigands qui m'attaquèrent sans même pourparler ! Ni une ni deux, je dégainai mon épée et engageai le combat. Après avoir neutralisé à contrecœur mes deux premiers assaillants, je gardai le troisième larron en vie afin de savoir qui diantre l'avait envoyé à moi....

Edited by shinob

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Pour information, Philippe Auribeau, auteur de jeu de rôle qui a notamment participé à la rédaction du Jdr Les Lames du Cardinal, lance un nouveaux romans dans cet univers, l'Héritage de Richelieu. Il sera publié en feuilletons dont le premier est disponible gratuitement en epub. Plus d'informations et le lien vers le texte dans cette interview.

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Désolé du retard ;)

 

                L’ambiance est solennelle dans la cour d’honneur du palais cardinal.

                Je reçois mes nouvelles Lames… je les adoube en quelque sorte. Comme capitaine, Arnaud de Laincourt semble être le meilleur choix ! Saint Lucq, a même accepté de remettre sa chevalière. « Un jour, toujours », la devise des Lames ; Saint Lucq ne l’a que trop bien comprise. Il a été dévoué à Richelieu jusqu’à la mort de celui-ci.

                Les nouvelles Lames me semblent, elles aussi, de bons choix !

                Depuis quelque temps, ce Gaston-Maxence d’Andrivone s’est forgé une réputation… et pas n’importe laquelle en plus, celle du plus grand bretteur de Paris. Son envie : être reconnu comme le meilleur à travers le monde ! Je gage que les Lames l’aideront dans son projet. C’est avec joie qu’il a accepté de devenir une de celles-ci. Son caractère impétueux et quelque peu frivole en fait un homme d’honneur attachant.

                Le magnifique comme il aime tant à se faire appeler, est un homme qui pourrait paraître detestable selon certains, mais ceux-là se trompe. Arnaud de Laincourt qui n’avait jamais vraiment abandonné le projet des Lames, m’assure que son courage, sa loyauté n’a d’égale que la vision qu’il a de lui-même ! Il le suivait depuis un certain temps. Il parait que son spectacle, une sorte de corrida avec vyverne, vaut son pesant d’or. À l’occasion, mon capitaine avait repéré ses talents au maniement de l’épée. De plus, ses connaissances sur l’Espagne et les êtres draconiques nous serons utile.

                Alianore de Wingefeld est une écrivaine d’origine écossaise. Ses romans d’aventure jouent sur les clichés du genre. Ils ne sont pas trop mauvais d’après Arnaud qui les lit avec une certaine assiduité. Il m’assure que sous ces lignes se cache un vécu indéniable. Il a eu quelques discussions avec cette beauté rousse et elle a même maniée sa lame avec celle de Gaston-Maxence. Il aura tout de même fallut lui rappeler l’amitié franco-écossaise ainsi qu’utiliser des leviers que je n’aime guère pour s’assurer ses services.

                D’après Richelieu, le Corsaire noir à recommandé l’engagement de Romaric le Louedec… J’ai donc fait confiance au vieil homme mourant, même si je ne sais ce qui le poussait à faire confiance à un corsaire ! Même si celui-ci attaque régulièrement les chargements de Jusquiame dorée. Sa mise à l’épreuve n’a pas été une franche réussite d’ailleurs… malgré tout, il semble pouvoir faire l’affaire, si son écolage continue auprès des autres. De plus, il peut se révéler un ciment pour le groupe !

                 Ils sont tous là, se tenant fièrement devant moi… Ils attendent mes mots.

                Pour l’instant, ce sont toujours les mêmes qui me viennent à l’esprit, ceux auxquelles je pense depuis cette dernière entrevue avec Richelieu. Il me faudra trouver mieux à dire durant ce discours que cette devise « Un jour, toujours » …

Edited by homme des bois

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Rapport d’Arnaud de Laincourt au cardinal Mazarin.

Concernant l’enlèvement du fils du baron Francisque de Beaufort

Les faits

 

                Henri-Philippe de Beaufort a disparu durant une soirée donnée par son père dans la demeure familiale. Les Lames ont rapidement mis à jour la dépendance à la Jusquiame dorée dont était victime le futur baron. Ils ont d’abord soupçonné une transaction malheureuse dans le jardin à la française, qui soit dit en passant, n’est guère fortifié. C’est en effet à cet endroit qu’il avait été aperçu pour la dernière fois !

                Mais une dose de cette Jusquiame était toujours présente sur les lieux du drame. De plus, un homme avec un masque blanc a été vu, au abord de la maison, le soir de la disparition. Un masque de type vénitien.

                Les soupçons nous ont mené chez le meilleur ami de la victime, un certain Louis de la Roche. Un jeune nobliaux drogué et dévergondé. Celui-ci s’est révélé, lui aussi, disparu. Il s’était enfui, pour courir à l’aide de son compagnon, quand il avait un colis contenant un doigt et une lettre stipulant : « Pour Guibot » et était signé : Le fou. Des esquisses dessinées par Louis nous désignait un homme masqué de blanc !

                Chez notre hôte, un autre mot nous signalait un complot de plus grande envergure, comme vous l’aviez soupçonné de prime abord. Mes Lames couraient pour sauver de Beaufort et suivaient pour se faire, le mystérieux ami qui semblaient en savoir plus que prévu !

La piste nous a ramené à Paris, où le jeune de la Roche était mort sans pouvoir répondre à nos questions. Les quelques gardes qu’avaient laissés le fou n’ont pu empêcher mes hommes de récupérer Henri-Philippe. Dans un piteux état et dans une position similaire à ce que mon ami Guibot avait subi, d’après les descriptions qui m’en ont été faite !

Ce fou, s’était donc attaqué à mon regret, celui de ne pas avoir pu sauver mon ami ! il y a 10 ans… dans une autre vie.

Nous soupçonnons dès lors, un complot visant à se venger des anciennes Lames. Durant cette même nuit, Nicolas Marciac est venu nous annoncer la disparition de sa femme.

D’après les indices révélés pour l’instant, les Arcanes ne sont pas reformés. L’enquête qui suivra nous donneras peut-être de plus ample information à ce sujet. La conspiration des masques à l’air, elle, de tourner à plein régime.

Un Fou, une Tour, un Cavalier avec comme chefs d’orchestre, un Roi et sa Reine.

 

 

Edited by homme des bois

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Le capitaine m'avait attrapé et écarté de cette ordure de noble que je martelais de mes poings, et je me suis laissé faire. Choqué autant par l'endroit où j'étais que par ce que je venais de faire, je regardais la loque au visage ravagé, mes mains dégoulinantes de sang, un sang se mêlant au sang recouvrant le sol. Le sang d'une jeune femme, qu'on avait voulu laissé se vider de son sang, lentement, enfermée dans une boite...

Je m'éloignais, tremblant de rage. Oui, nous avions besoin de réponses, mais qu'ils les extorquent à cet être infâme. Les gens s'éloignent, sortant notre prisonnier, voulant le ligoter, et le capitaine me demande de chercher de la lumière. Je regarde autour de moi, trouve une énorme bougie, et l'allume, mais l'odeur m'assaille. Du sang, là aussi ! Par Dieu, quel monstre peut donc faire ça ? Je jette violemment la bougie au sol et quitte la pièce, ce qui ne me fait pas me sentir mieux, mais je peux récolter des cierges dans la maison.

En revenant, je découvre que cette bougie a de nouveau été allumé, et c'en est trop pour moi, je l'attrape en grognant et la fracasse contre le mur. Le Louedec commence à s'énerver, et je brandis les dix bougies que j'ai ramené avec moi et qui, au moins, ne participeront pas à cette infamie. Après avoir permis à la lumière de permettre à l'horreur de ce lieu de se dévoiler un peu mieux, je m'en désintéresse, arpentant la salle, tremblant de rage, serrant et desserrant les poings, jusqu'à ce que la voix de mademoiselle de Wingefeld retentisse depuis l'extérieur : le docteur a besoin de moi. Je ne le montre pas, mais quel soulagement de quitter cette pièce abominable ! Le docteur et moi préparons pour sa femme – qui devrait survivre, quel soulagement ! - un brancard de fortune et la transportons délicatement jusque chez elle. Nous sommes suivi de près par le reste de l'équipe, qui veut interroger notre noble plus tranquillement.

Quand la demoiselle secourue est installée au mieux chez elle, et que son mari est à son chevet, veillant sur son bien-être, je laisse mes comparses poser les questions. Il reste arrogant malgré sa situation, mais notre belle Ecossaise sait se montrer convainquant (et polie, ce qui me dépasse). Quand il insulte sa victime, je me lève en hurlant et lui lance ma chaise au visage, ce qui fait revenir le docteur. C'est le moment où les menaces commencent à délier sa langue, et il nous confirme que tout ceci était une distraction, et que nous devons aller à Saint-Malo. Un rapport avec le Corsaire Noir, ce qui fait tiquer le Louedec.

Les dernières informations, nous les obtenons que je lui offre une porte de sortie. Enfin, une porte de sortie... Une illusion, bien entendu, puisque je lui dit qu'il aura droit à ses mains libres, une épée, et un adversaire. Je fais promettre au capitaine de le laisser partir s'il me tue. Ce dernier hésite, mais me fait confiance, évidemment. Comme s'il avait une chance de s'en sortir ! Le docteur n'est pas chaud, pensant qu'il doit venger sa femme, mais, même si je les comprend, je n'aime pas ses méthodes en la matière. Il a eu sa chance, des années auparavant, à présent c'est à mon tour de faire ce qui doit être fait – à ma manière...

Nous allons dehors, et le duel commence, faisant rage, mais l'homme n'a aucune chance face à moi. Il ne se bat pas trop mal – concédons-lui cela – mais face à moi... Je feinte plusieurs fois, je porte plusieurs assauts, feintes et fentes... Et, après plusieurs échanges de coups, qui me laissent sans une égratignure, il gît mort, devant moi. Juste le temps de boire du vin, et nous décidons de repartir pour Paris faire notre rapport. En effet, ce peut être une autre distraction, tout comme ce peut être le Fou qui s'en prend cette fois à un proche d'une Lame actuelle, le Louedec ayant navigué avec le Corsaire Noir.

Le retour se fait donc dans l'urgence, et nous dormons tous peu. Et nous nous présentons donc devant le Cardinal, encore tout poussiéreux et épuisé de la route, découvrant par la-même une nouvelle Lame, embauchée pendant notre absence. De Bouillon, un homme qui semble austère, mais que je n'ai pas encore vraiment réussi à cerner – je suis trop occupé par mon introspection, en fait, mais je vais y venir.

Il nous raconte ses propres déboires, alors qu'il est envoyé pour défendre la Mère supérieure (tous les regards se tournent vers le capitaine, qui avait refusé que nous fassions de même) et qui a disparue après la réception d'une missive ante-datée, dont il ignore la provenance – les messageries Gajet assurant l'anonymat des personnes les utilisant.

Bien, direction les messageries Gajet et ensuite, vraisemblablement, Saint-Malo. Chez Gajet, notre de Bouillon essaie d'arguer encore une fois (visiblement il a un passé avec le préposé) et je perds mon calme, le sortant de derrière le comptoir, ce qui fait certes accélérer les choses mais déplaît violemment au Magnifique. Et à moi aussi, bien que je ne m'en rende pas compte sur le moment. Nous apprenons donc que la mère supérieure est à Saint-Malo et que la personne qui lui a déposé la lettre est un noble allemand résidant à Paris.

Un vote est fait pour savoir si on va le voir comme Lames, et finalement c'est ainsi que nous agissons. Bien nous en a pris, car l'homme semble ne pas se rappeler du tout de l'événement, et accepte de nous suivre chez le Cardinal pour parler de cela, et de ses connaissances à Saint-Malo. Le Cardinal prend donc le relais et, bien que notre Ecossaise est persuadée qu'il ment comme un arracheur de dents, je gage que notre supérieur saura démêler le vrai du faux. Nous voilà libre pour la soirée, le Louedec restant au quartier général en cas de missive, et moi partant à l'Hôtel du Roule pour décompresser dans les bras de Saint Hilaire et de Glatigny. Cela fait longtemps, elles m'ont manqué, mais la vérité, c'est que j'ai peur de dormir. Mes camarades n'ont pas pu s'apercevoir que j'avais à peine fermé l'oeil depuis le fâcheux événement, mes traits tirés pouvant être associés à l'urgence et à la fatigue du voyage, et j'essaie de dissimuler tout cela derrière mon sourire habituel, mais je cauchemarde beaucoup, et mon comportement dans les messageries est bien symptomatique d'un gros problème. C'est la première fois que je prends plaisir à la mort d'un homme, et cela me hante. Il méritait son sort, mais le problème n'est pas là, et Le Magnifique, bien que n'exprimant pas à mon encontre sa désapprobation, l'a fait comprendre avec raison. Ma lame doit défendre les petites gens, pas les opprimer, et il va falloir que je fasse attention, et que j'apprenne à vivre avec ce que j'ai fait. D'autant que je sens que je verrai d'autres choses, que je ferai d'autres choses. J'avais accepté cette mission pour défendre les gens, partir à l'aventure et devenir la fine lame la plus connue, mais je n'avais pas pensé au revers de la médaille.

Et donc le lendemain, épuisé, j'ai rejoins mes compagnon pour un petit déjeuner sans tourte. Le cardinal nous a rejoins discrètement, dévoilant quelques détails sur le noble amnésique, visiblement manipulé par de la magie draconique, et nous disant avoir une maîtresse à Saint-Malo. Il nous faudra le découvrir... Et qui sait, si c'est une belle femme, en attendant de rencontrer la reine, je serais ravi de montrer à cette personne ce que cela fait d'être aimé par Gaston-Maxence d'Andrivon.

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bien avant cela, alors que nous étions en route vers la Gascogne en vue de délivrer la femme de Nicolas, nous fûmes attaqué par trois wyvernes et leur wyvernier. Armand accrocha l'une des wyvernes avec la sienne et s'ensuivit un monumental combat aérien a quelques mètres du sol seulement. l'une des deux autres wyvernes vint se poser brutallement a côté de Romaric pendant que la troisième passa en rase-motte juste au dessus de ma tête en vue de me l'ôter de mon tronc, j'esquivais le coup et en profitai pour, en agrippant aux étrier de la wyverne, monter sur son dos et tuer le wivernier. de son côté, Gaston-Maxence qui les avais chargé était en train de grimper sur la wyverne accrochée par Armand.

Arnaud et Nicolas décidèrent de se rendre en toute hâte au domicile de ce dernier en vue de protéger ses enfants d'une éventuelle attaque similaire

de notre côté, Gaston-Maxence et Armand vinrent rapidement a bout du drak qui dirigeai la wyverne pendant que le combat entre Romaric, la wyverne et son wyvernier semblais un peu confus. pour ma part, je me tenais sur ma wyverne en essayant de la faire redescendre a grand coup de taille alors que le cadavre de son wyvernier pendait sous son ventre, toujours sanglé a elle. elle fit une brusque embardée et je chût, mais je réussi tout de même a m’accrocher au corps de wyvernier. ne ovyant pas d'autres option, et sentant ma wyverne a bout, je décidai de lâcher prise pour lui tirer une balle dans la poitrine.

voyant cela, Gaston-Maxence, a l'aide de son épée et de l'épée du drak qu'il avais récupéré, réussi a diriger sa wyverne, en l'achevant au passage, vers moi pour me rattraper dans ma chute, mais il échoua et, ayant mésestimé ma hauteur, je me brisais les deux jambes en atterrissant et fut mit ors combat.

cependant, denos adversaire, il ne restai qu'une wyverne et son wivernier, aux prises avec Romaric, Armand, sa wyverne et Gaston-Maxence qui les avais rejoint après s'être assuré quand a mon état, l'autre wyverne, privée de son wyvernier, s'en fut dans la nature. les deux dernier attaquants moururent rapidement sous les assauts de mes compagnons.

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Désolé les copains mais je ne suis pas sûr de pouvoir venir demain. J'ai une grosse crève depuis deux jours et pour le moment elle passe pas ^^""""

Demain matin je vous confirmerai sur ce topic si je suis en mesure de venir ou pas.

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voila, j'ai (enfin) trouvé le visuel d'alianor ! c'est sa tenue "à la garçonne" pour les voyages et les combats

Elise_de_la_Serre_concept_art.jpg (413×960):

(tient, tant que j'y pense, c'est devenue son genre de tenue habituelle depuis qu'elle a rejoint les lames, comme elle peut devoir combattre a tout moment !)

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